Et tu t’égares…

Et tu te perds
Dans l’atmosphère
De tes illusions
Toujours flottantes.

Et tu crois et espères
En des lumières d’étoiles mortes,
Et tu ne vois pas qu’autour de toi
Ils désespèrent de ne pouvoir
Ouvrir ta porte…

Les constellations de tes chimères
Tu t’y es perdue à jamais!

Cependant: “il faut encore avoir quelque chose en soi-même pour pouvoir enfanter une étoile qui danse”

in Humanae Vanitas 

Published in: on juillet 30, 2011 at 8:39  Laisser un commentaire  

“Tu sais, ça n’est pas si facile de retrouver ses ailes”

Il arrive que parfois on retrouve une femme, tombée d’un toit, d’une falaise, d’une colline, à la manière des oisillons qui ont tenté de prendre leur envol hors du nid et qui ont échoué à déployer leurs ailes.

Photo par Henri Manguy

Published in: on juillet 28, 2011 at 9:20  Laisser un commentaire  

“Petit à petit, les chats deviennent l’âme de la maison.” Jean Cocteau

Parce qu’ils sont très importants dans ma vie, et parce qu’on apprend beaucoup sur soi et sur notre nature au contact des animaux, j’aimerais rendre hommage à mes chats, Avalon et Septem. 

“De tous les animaux, seul le chat atteint une vie contemplative” Andrew Lang

Published in: on juillet 26, 2011 at 7:23  Laisser un commentaire  

Incipit de “La Marquise de Varneval”

Il est des destinées que l’on prend en main et que l’on façonne, à la manière d’un roman. Il n’y a pas de fatalité, même au siècle où la naissance détermine toute l’existence de l’individu et que naître est vu en soit comme une fatalité : le sang est le seul ascenseur social, la condition, la famille et… le revenu sont les seuls clés pour mener une vie convenable et spirituelle. Mais voilà, ça n’est pas parce qu’on l’on naît à un endroit précis que cela doit nécessairement déterminer le reste de l’existence : certaines grandes âmes vivent leur vie pour s’élever et nourrissent de grands rêves et de grands espoirs. D’autres âmes, plus rares, ne se contentent pas de rêver ni d’espérer, mais de donner vie à leurs espérances. Cette histoire extraordinaire est la preuve que la naissance, le rang, le sang donnent certains privilèges que l’esprit et le mérite parviennent aussi à atteindre. Il s’agit de l’histoire d’un destin pris en main qui se refusa de suivre le cours que la Providence lui avait tracé.

Published in: on juillet 26, 2011 at 7:03  Laisser un commentaire  

Usure

Moi: cette terre rendue impropre par l’usage que les autres en ont fait.

Published in: on juillet 18, 2011 at 1:08  Laisser un commentaire  

à rebours…

Vivre dans la sphère “hier” efface tout chemin possible vers le pays “demain”

Published in: on juillet 8, 2011 at 12:23  Laisser un commentaire  

July may cry

J’ai tant de souvenirs, bons ou mauvais, qui jonchent le sol de mon existence, que je ne peux plus faire un pas sans les piétiner…

Published in: on juillet 7, 2011 at 5:25  Laisser un commentaire  

The Sleeper, Edgar Allan Poe, 1831

Cette vidéo est un magnifique croisement entre mon poème favoris d’Edgar Allan Poe, The Sleeper

Repris et adapté en chanson par le groupe Sopor Aeternus

Sur des extraits du film “Les Vampires” de Louis Feuillade (1915)

At midnight, in the month of June,
I stand beneath the mystic moon.
An opiate vapour, dewy, dim,
Exhales from out her golden rim,
And, softly dripping, drop by drop,
Upon the quiet mountain top,
Steal drowsily and musically
Into the universal valley.
The rosemary nods upon the grave;
The lily lolls upon the wave;
Wrapping the fog about its breast,
The ruin moulders into rest;
Looking like Lethe, see! the lake
A conscious slumber seems to take,
And would not, for the world, awake.
All beauty sleeps! – and lo! where lies
Irene, with her Destinies!
Oh, lady bright! can it be right-
The window open to the night?
The wanton airs, from the tree-top,
Laughingly through the lattice drop -
The bodiless airs, a wizard rout,
Flit through thy chamber in and out,
And wave the curtain canopy
So fitfully – so fearfully -
Above the closed and fringéd lid
‘Neath which thy slumb’ring soul lies hid,
That, o’er the floor and down the wall,
Like ghosts the shadows rise and fall!
Oh, lady dear, hast thou no fear?
Why and what art thou dreaming here?
Sure thou art come o’er far-off seas
A wonder to these garden trees!
Strange is thy pallor! strange thy dress!
Strange, above all, thy length of tress,
And this all solemn silentness!
The lady sleeps! Oh, may her sleep,
Which is enduring, so be deep!
Heaven have her in its sacred keep!
This chamber changed for one more holy,
This bed for one more melancholy,
I pray to God that she may lie
Forever with unopened eye,
While the pale sheeted ghosts go by!
My love, she sleeps! Oh, may her sleep,
As it is lasting, so be deep!
Soft may the worms about her creep!
Far in the forest, dim and old,
For her may some tall vault unfold -
Some vault that oft hath flung its black
And wingéd panels fluttering back,
Triumphant, o’er the crested palls,
Of her grand family funerals -
Some sepulchre, remote, alone,
Against whose portal she hath thrown,
In childhood, many an idle stone -
Some tomb from out whose sounding door
She ne’er shall force an echo more,
Thrilling to think, poor child of sin!
It was the dead who groaned within.
Published in: on juillet 4, 2011 at 11:36  Laisser un commentaire  

VS

Enfermons nous dans l’extase de nous aimer

Sans un regard extérieur sur un monde condamné,

Aimons-nous bien plus fort que les Aubes constellées.

Partons bien plus loin que les bornes de l’Infini,

Tout est triste, vil et médiocre par ici

Et cela entache un Amour pur et fleuri.

Sombrons dans l’Absolu du Léthé

Pour ne nous souvenir que des meilleurs étés,

Car la vie avec toi est un conte de fées.

Fermons les yeux sur ces tristes tableaux,

Dont l’attrait est réel mais nous mèneront au tombeau:

Dans la vie aimer est quelque chose de bien plus beau.

De bien plus haut.

Comprend-le mon Amour…

Notre Amour vivra toujours.

Published in: on juillet 8, 2010 at 9:06  Commentaires (2)  

Contrairement à ce qu’il vous plait de croire

Le physique dit beaucoup sur l’essence des gens: Les femmes sont des êtres profonds, les hommes seulement du relief. Les femmes cachent leurs trésors, les hommes exhibent leur vanité.


Published in: on avril 12, 2010 at 9:21  Laisser un commentaire  
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