“Petit à petit, les chats deviennent l’âme de la maison.” Jean Cocteau

Parce qu’ils sont très importants dans ma vie, et parce qu’on apprend beaucoup sur soi et sur notre nature au contact des animaux, j’aimerais rendre hommage à mes chats, Avalon et Septem. 

“De tous les animaux, seul le chat atteint une vie contemplative” Andrew Lang

Published in: on juillet 26, 2011 at 7:23  Laisser un commentaire  

Passion: Le Livre et la lecture

Très vite, ma mère m’a appris à aimer la lecture. Au départ, c’était lorsqu’elle me racontait des histoires avant de m’endormir, parfois mon père la relayait. Ces histoires de Princesses, de Dragon, d’animaux merveilleux me passionnaient au plus haut point.

Très vite aussi, mes parents m’ont appris le goût du livre: pas besoin de savoir lire pour avoir des livres entre les mains, les apprécier, les appréhender: ça peut passer par des livres avec surtout des dessins, des livres d’éveil avec lesquels on peu très bien se débrouiller seuls et exercer notre imagination. C’est capital pour le développement de l’enfant alors surtout n’hésitez pas à faire de même avec les vôtres!

Ensuite, petit à petit, j’ai commencé à lire par moi-même, toujours encouragée par ma mère qui m’apportait beaucoup de livres pour enfants, qui me faisait découvrir la bibliothèque et me faisait la respecter. Alors pour moi, c’était devenu un automatisme d’avoir toujours un livre à lire, un livre sur ma table de chevet.

Un livre pour moi, c’est un monde, qu’il soit littéraire, de jeunesse, de grand public: il s’agit d’une invitation au voyage, à un univers qui n’appartient qu’à l’auteur.  J’ai lu beaucoup de “j’aime lire”, de “fais-moi peur”, de Pierre Bellemare, de Barbara Cartland (et je ne m’en cache pas, lorsqu’on a 10, 12 ans, cela vous forme à rêver d’amour, à croire en des sentiments nobles et supérieurs et attendre un prince charmant). Je suis passée par Harry Potter et les Tolkien, sans échapper aux romans pour adolescentes avant de réellement me plonger dans la dite “littérature”. Car un livre appartient à une catégorie et la littérature ne contient pas tous les livres. La définition de “littérature” tend à devenir de plus en plus floue à l’heure actuelle avec des auteurs de bas étages qui font succès et de véritables grands auteurs à talent que l’on passe sous silence…

Pour moi,au commencement de mes études littéraires, la découvertes de la littérature, de ce “livre suprême” fut pour moi une réelle révélation… Guy de Maupassant, Stendhal, Marivaux furent mes premiers auteurs étudiés, vinrent ensuite Montaigne,Voltaire, Balzac, Baudelaire, Genet. Toutes mes années lycées ne m’ont réellement laissé le temps “d’ingurgiter” la littérature, de la comprendre et la lecture devint pour moi une forme de contrainte assimilée à un devoir noté dans un agenda avec une date limite de consommation. Ca ne m’a pas plu. Et pourtant, je parvenais tout de même à tomber sous le charme de Montaigne principalement et de Baudelaire.

En terminale L,  je ne savais pas réellement quoi faire comme études, j’étais assez mauvaise dans toutes les matières excepté en anglais. Du coup, en Prépa, je me suis initialement inscrite en anglais. J’ai découvert un professeur de français hors-pair et qui m’a donné confiance en moi: allez hop, changement d’inscription à la fac. Depuis ce jour, je ne regrette pas ce changement de cap et je respecte énormément le domaine du livre et de la lecture.

Depuis ce jour aussi, et la rude épreuve “prépa” j’ai toujours deux ou trois livres en cours de lecture.

La lecture est un enrichissement quotidien, j’y découvre les sentiments de l’âme humaine, trouve échos de mes propres pensées et découvre les mots géniaux que je n’arrivais pas à mettre sur des sensations, des situations…

Le livre est un trésor à emporter avec soi.

A consommer sans aucune modération!

Published in: on décembre 5, 2009 at 12:48  Commentaires (2)  

Passion: écriture

Je l’ai plus ou moins évoquée en introduction, cette passion s’est très vite révélée en moi. Très tôt, je fus prise de cette tourmente de l’imagination fertile que j’exprimais par des dessins lorsque j’étais enfant. Dès que j’ai su écrire, ce fut la tornade, le raz-de-marrée, entre petites histoires de petite fille à petits poèmes chantant ou torturé, cela a été pour moi une vraie révélation: écrire, s’exprimer, exister, créer! Il fallait toujours que j’ai un projet de livre à écrire en tête. Combien ont avorté! Combien n’ont jamais été commencé!

Cette passion est petit à petit devenu un problème: à force d’écrire, on se replie sur soi, on parle moins, la communication se fait par la pensée grâce à la main… Alors à l’école, je me suis vite désolidarisée de mes camarades. J’avais même créé une sorte de club où on ne s’écrivait que par lettres, d’ailleurs jusqu’au collège, lorsque j’avais des amies, elles avaient droit à leur lettre hebdomadaire. Petit à petit, parler devint alors difficile, aujourd’hui encore, je conserve quelques problèmes d’allocution: je parle beaucoup trop vite, je mange mes mots, je ne finis pas mes phrases, je me perds, je stress… Un enfer pour les exposés oraux qui sont pourtant exprimés de façon claire sur ma petite feuille…

C’est au lycée que j’ai commencé à réparer ce défaut que m’a causé l’écriture, en discutant avec ferveur sur des sujets qui m’animaient, alors j’en ai gagné.

Au lycée, c’est là aussi que ma passion pour l’écriture s’est grandement développée. En pleine crise d’adolescence, je rencontrais beaucoup de problèmes avec mon entourage du fait de mon changement. Ça m’a beaucoup fait souffrir, alors écrire est devenu pour moi une façon de me confier, d’exorciser toute cette peine, ou toutes ces réflexions contradictoires que j’avais en moi: un début d’exorcisme.

Lorsque je relis aujourd’hui ce que j’ai pu écrire à l’époque, j’ai honte, mais lorsque je relirai plus tard ce que j’écris aujourd’hui j’aurai je pense la même honte. Au final, au lycée, j’ai fini un livre “Les médiations non-poétiques ou voyage au coeur de l’adolescence” une horreur de sorte de journal intime pseudo-philosophique lourd à souhait. C’est là aussi que j’avais commencé mon projet “Mémoire d’une âme damnée” sensé retracer les mémoires d’une vampire du XVIIème siècle au jour d’aujourd’hui. J’ai poursuivi le projet l’an passé et j’avais écrit près de 100 pages lorsque mon ordinateur en lequel je n’avais que trop confiance, a lâché en effaçant tout ce travail, ainsi que les 20 premières pages de “la marquise de Varneval”, pas le courage de recommencer.

Le 29 Novembre 2009, j’ai sorti, avec les conseils et le soutien de l’homme de ma vie, mon recueil de poèmes (poèmes que j’écris depuis 2006) intitulé “Flore Hivernale”, je n’en attends pas grand succès, et je vous avouerai que je n’attends jamais grand succès de mes contenus de penser. Je suis bien trop limitées, mes mots sont bien trop vains et je ne suis que trop anonyme pour que cela ait une quelconque portée.

J’ai de nombreux projets en tête, vous en saurez plus au cours de l’année prochaine!

Pour moi, l’écriture est et restera une thérapie, une forme d’exorcisme, une façon d’évacuer le trop plein de souffrance, le trop plein de bonheur et faire de mes sentiments au quotidien un tremplin pour une création poétique. C’est aussi une façon de s’élever spirituellement dans un mental trop rongé par les vanités du quotidien.

Bien à vous,

Sarah B.

Published in: on novembre 30, 2009 at 2:00  Laisser un commentaire  
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